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Johnny s'en va-t-en guerre Dalton Trumbo (1971)

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Johnny s'en va-t-en guerre
Le film qui sort en pleine guerre du Vietnam va devenir un symbole de la lutte pacifiste qui mobilise la population américaine. Le livre avait déjà eu un retentissement fort puisqu’il était sorti en librairies quelques jours après le début de la seconde guerre mondiale… 

Johnny s’en-va-t-en guerre est un roman publié en 1939. C’est son auteur, Dalton Trumbo, qui le portera sur les écrans en 1971.

Le livre raconte le tragique destin de Joe Bonham, jeune américain parti combattre sur le front à la première guerre mondiale. Lors d’une mission de reconnaissance il est grièvement blessé et perd la parole, la vue, l’ouïe et l’odorat. Les médecins lui amputent ensuite les quatre membres alors qu’il le croit inconscient.

Le film ne montre aucune image de mutilation, le réalisateur a choisi de porter la voix de Joe Bonham qui prend petit à petit conscience de son état. La voix intérieure du soldat américain va rythmer ce long-métrage, véritable plaidoirie contre la guerre et pour l’euthanasie.

Réalisateur : Dalton Trumbo
Scénario : dalton Trumbo et Luis Bunuel
Musique : Jerry Fielding
Avec
Timothy Bottoms : Joe Bonham
Kathy Fields : la petite amie de Joe
Marsha Hunt : la mère de Joe
Jason Robards : le père de Joe
Donald Sutherland : Jésus Christ
Diane Varsi : la quatrième infirmière

Ce film sera présente les mêmes semaines à la salle Atmosphère de Capdenac Gare (tarif 3€)

Dalton Trumbo

Comme la majeure partie de ses scénarios, ses films sont engagés et relatent le combat d'hommes qui souhaitent conquérir leur liberté et affirmer leur dignité. A cette époque, il est l'un des scénaristes les mieux payés d’Hollywood. Cet excellent début de carrière se trouve brutalement remis en cause par le fléau du maccarthysme. Trumbo, qui a toujours affiché des idées de gauche, figure sur la liste noire des "Dix de Hollywood". Condamné et emprisonné pour avoir refusé de dénoncer les "communistes" du milieu du cinéma, il voit son nom supprimé des génériques des films auxquels il a collaboré. Il fut contraint de travailler plus de dix ans sous pseudonyme à Hollywood avant de pouvoir retrouver son vrai nom au générique d’un film (pour Exodus d’Otto Preminger et Spartacus de Stanley Kubrick.)

Représentations

Cinéma Charles Boyer, Figeac
  • mardi 22 juillet 18h00
Tarifs

Gratuit
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